Un citoyen suisse aurait rejoint Israël dans la guerre au Proche-Orient
- Amèle Debey
- 28 janv. 2024
- 1 min de lecture
Un Suisse serait parti faire la guerre aux côtés d’Israël, si on en croit les soupçons de la justice militaire. Son identité est en train d’être vérifiée.

© Pixabay
Comme dans le conflit entre l’Ukraine et la Russie, la justice suisse compte bien punir les combattants qui rejoignent la guerre au Proche-Orient. Ce serait le cas d’une personne qui a déclaré être de nationalité suisse dans une vidéo. Son identité est en cours de vérification par la justice militaire, qui s’est exprimée par le biais de son porte-parole:
«Une personne est soupçonnée d’être partie en Israël pour y combattre», confirme-t-on. Sa confession n’est pas connue et son identité doit être vérifiée.
Le service militaire étranger étant poursuivi d’office, une enquête va être ouverte dans le cadre de la procédure, afin de faire la lumière sur la situation.
«Il n’y a aucune différence de traitement entre le civil parti en Israël et ceux partis en Ukraine, car l’article 94 du code pénal militaire ne fait pas de distinction de conflit, de personnes ou de lieu», explique encore le porte-parole. Ces personnes risquent une peine de privation de liberté de trois ans, plus une peine pécuniaire.
Il y a actuellement dix procédures en cours contre des combattants suisses partis se battre en Ukraine, nous a confirmé cet officiel.
En 2022, la RTS relatait dans un article que «chaque année, des Suisses s’engagent dans l’armée française (légion étrangère française), souvent sans avoir de problème avec la justice». Aujoutant: «Lors du conflit en Irak et en Syrie, les combattants suisses dans les deux camps n’ont eu à leur retour généralement que des peines légères, sans aucun jour de prison.»
l'entité sioniste va faire pression sur la Suisse pour ne pas condamner cet homme. Et au cas contraire, on va être poursuivi pour pour être un état antisémite.
En voilà une bonne question. Peut-on être bi-national et défendre son ancienne patrie en cas de conflit ?
Eh bien, je pense qu'il faut bien peser le pour et le contre lorsqu'on décide de changer de nationalité.
En effet, il ne suffit pas de prendre la nationalité suisse pour les avantages incontestables que celle-ci offre (autrement il n'y aurait pas autant de candidats !!) et tirer un trait là-dessus lorsqu'il s'agit, pour des raisons idéologiques, de prendre les armes. En cela, je suis tout à fait d'accord avec notre justice militaire. Soyons cohérents.
D'autre-part, là aussi prenons un peu d'altitude (un drone par exemple, pourquoi pas ?) pour voir la situation dont il est question dans cet article, avec un…
Souhaitons que, si ce cas est confirmé, il ne sera pas poursuivi non seulement par la justice militaire, mais aussi par la justice civile, comme participant à des activités génocidaires puisque cela a été acté par le Tribunal International de Justice.
Ce que j’adore, c’est que j’apprends des choses intelligentes dans vos articles. Merci.
Je ne connaissais pas du tout cette loi militaire. « L’interdiction de s’enrôler dans une armée autre que la Suisse est en vigueur depuis 1859 »
J’en suis même extrêmement étonné et choqué. Je tiens à rappeler à mes chers compatriotes Suisses que nos ancêtres ont été depuis longtemps les meilleures mercenaires.
Ils combattaient même parfois les uns contre les autres…
Il suffit de lire sur Wiki « mercenaires Suisse »
On pense aussi à la garde pontifical ;)
À nouveau, deux poids, deux mesures…
Bonjour,
cela concernerait il également les réservistes binationaux ?